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Maison de bord de mer en Bretagne avec gouttière et descente en zinc
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Gouttières : prix au mètre en zinc, aluminium, PVC et cuivre

De 15 à 200 € le mètre linéaire posé selon le métal. Sous 677 à 1 218 mm de pluie par an, le dimensionnement compte autant que le matériau.

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Couvreurs en Bretagne : votre demande part vers plusieurs entreprises de couverture du secteur, qui vous recontactent chacune avec leur proposition. Rien à payer, rien à signer.

Nous mettons en relation, nous ne vendons pas de travaux : la demande est adressée à plusieurs professionnels de la couverture de votre zone, jamais à une entreprise choisie à l'avance. Les sociétés citées sur cette page proviennent des fichiers publics Sirene et ADEME et ne reçoivent pas forcément votre demande.

Des gouttières neuves se posent à 15 à 70 € le mètre linéaire en PVC, 30 à 105 € en aluminium, 35 à 85 € en zinc et 70 à 200 € en cuivre, fourniture et pose comprises, TVA à 10 % sur un logement de plus de deux ans. Pour une maison bretonne de plain-pied, comptez 26 à 30 mètres de développé et deux descentes. Sous une pluviométrie qui va de 677 mm par an à Rennes à 1 218 mm à Brest, la section retenue et le nombre de descentes comptent autant que le choix du métal.

Prix au mètre linéaire par matériau

MatériauPrix posé au mètrePoints fortsLimites
PVC15 à 70 €Le moins cher, léger, insensible à la corrosionSe déforme au soleil, casse au choc, teintes qui passent
Zinc35 à 85 €Patine grise assortie à l'ardoise, longue duréeSoudure à l'étain, pose de professionnel
Aluminium30 à 105 €Léger, laqué dans la teinte voulue, sans soudure en continuRayures visibles, réparation ponctuelle malaisée
Cuivre70 à 200 €Tenue exceptionnelle, patine verteCoût, incompatibilité avec le zinc en aval

Sources : abctravaux (2026), travaux.com (2026), prix-pose (2026). Fourchettes fourniture et pose, hors échafaudage.

L'écart de prix entre le bas et le haut de chaque fourchette ne vient pas seulement de la qualité du produit. Une gouttière posée sur une maison de plain-pied, depuis une échelle, avec un développé rectiligne, se situe en bas de fourchette. La même en aluminium sur une maison à étage, avec quatre angles, deux naissances et une nacelle, se retrouve en haut.

Combien pour une maison entière

ConfigurationDéveloppé estiméPVCZinc
Maison de plain-pied, 80 m² au sol24 mètres, 2 descentes360 à 1 680 €840 à 2 040 €
Maison de plain-pied, 100 m² au sol28 mètres, 2 descentes420 à 1 960 €980 à 2 380 €
Longère allongée, 130 m² au sol36 mètres, 3 descentes540 à 2 520 €1 260 à 3 060 €
Maison à étage avec croupes40 mètres, 4 descentes600 à 2 800 €1 400 à 3 400 €

Estimations calculées à partir des fourchettes au mètre ci-dessus. Sur maison à étage, ajouter l'accès en hauteur, échafaudage ou nacelle, généralement facturé à part.

Dimensionner pour la pluviométrie bretonne

Une gouttière propre qui déborde est une gouttière sous-dimensionnée. Le calcul dépend de la surface de toiture collectée par la gouttière et de l'intensité de pluie retenue pour la zone. Les relevés Météo-France 2016-2025 montrent à quel point la Bretagne n'est pas homogène.

DépartementStationPluie annuelleJours de pluie
FinistèreBrest-Guipavas1 218 mm155
MorbihanLorient-Lann Bihoué923 mm129
Côtes-d'ArmorSaint-Brieuc770 mm131
Ille-et-VilaineRennes-Saint-Jacques677 mm114

Météo-France, données climatologiques de base quotidiennes, 2016-2025, Licence Ouverte 2.0. Moyenne régionale : 897 mm par an.

Une nuance mérite d'être posée : le total annuel décrit le volume, pas le débit de pointe. Une gouttière se dimensionne sur l'averse, pas sur l'année. En pratique, les couvreurs du Finistère et du Morbihan retiennent plus souvent des sections larges et augmentent le nombre de descentes plutôt que d'allonger le parcours de l'eau dans un chéneau unique. Deux descentes valent mieux qu'une chute surchargée, surtout sur une longère de quarante mètres où l'eau doit parcourir vingt mètres avant de trouver la sortie.

Formes et modes de pose

  • La gouttière pendante demi-ronde, la plus répandue, se fixe sur crochets vissés en rive de chevron ou sur la planche de rive. Elle se pose sans toucher à la couverture, ce qui explique son coût contenu.
  • La gouttière moulurée reprend un profil ouvragé, courant sur les maisons de maître et les façades de bourg anciennes. Elle coûte plus cher et se remplace à l'identique en secteur protégé.
  • La gouttière rampante ou nantaise, encastrée derrière un bandeau, se retrouve sur les constructions à corniche. Sa réfection demande une intervention sur les rangs bas de la couverture.
  • Le chéneau encaissé, intégré à la maçonnerie ou à la corniche, se rencontre sur les maisons de bourg. Il est invisible depuis la rue, ce qui plaît aux règlements d'urbanisme, mais une fuite y attaque directement le mur.

Le point commun de ces ouvrages est la pente d'écoulement, quelques millimètres par mètre, que l'on ne voit pas et qui décide de tout. Une gouttière posée de niveau retient l'eau, la mousse s'y installe, et le débordement arrive à la première averse forte.

Descentes, dauphins et rejet au sol

La descente conduit l'eau au sol, où elle rejoint le réseau, un puisard ou une cuve. Trois pièces méritent l'attention. La naissance, raccord entre gouttière et descente, se bouche en premier : une crapaudine ou une grille limite l'entrée des feuilles. Le coude d'adaptation contre la façade doit rester accessible pour un débouchage. Le dauphin, tronçon rigide en pied de descente, protège la partie basse des chocs, tondeuse, vélo, camion de livraison ; en fonte sur le bâti ancien, en PVC renforcé ailleurs.

Le rejet au sol se soigne. Un tuyau qui déverse à cinquante centimètres du mur mouille la maçonnerie en continu pendant les mois humides, et une maison bretonne en pierre ou en terre supporte mal ce régime. Un caniveau, un lit de galets drainant ou un raccordement enterré vers un exutoire éloigné évitent des désordres qui n'ont plus rien à voir avec la toiture.

Récupérer l'eau de pluie : ce que cela change

Le calcul est simple : une toiture de 100 m² sous 897 mm de pluie par an, moyenne régionale bretonne, reçoit environ 90 mètres cubes d'eau, dont une bonne part reste récupérable après pertes. Aucune cuve aérienne de jardin n'absorbe un tel volume, ce qui rend le trop-plein aussi important que le collecteur.

Trois précautions rendent l'installation durable. Un collecteur filtrant sur la descente, nettoyable sans démontage complet. Un trop-plein raccordé au réseau d'évacuation ou à un exutoire éloigné du mur, jamais laissé libre au pied de la façade. Et un usage limité à l'extérieur, arrosage et lavage, sauf installation conforme à la réglementation sanitaire pour les usages intérieurs autorisés. Sur une couverture en ardoise récemment traitée par un produit biocide, il est prudent d'écarter les premières pluies avant de remplir la cuve.

Un dernier point concerne le gel, souvent négligé parce que la Bretagne passe pour une région douce. Les relevés donnent pourtant 26 jours de gel par an à Rennes-Saint-Jacques, contre 17 à Lorient, 12 à Brest et 10 à Saint-Brieuc : l'intérieur de l'Ille-et-Vilaine gèle deux fois et demie plus souvent que la côte nord. Une gouttière qui retient un fond d'eau faute de pente correcte se transforme alors en bac de glace, dont le poids déforme le profil et arrache les crochets un à un. Sur ce secteur, deux réglages suffisent : vérifier la pente d'écoulement lors de la pose et vider la gouttière avant l'hiver plutôt qu'au printemps.

Poser soi-même ou faire poser

La gouttière est l'un des rares postes de toiture qu'un bricoleur équipé peut envisager, au moins sur une maison de plain-pied. Encore faut-il mesurer ce que l'économie recouvre vraiment.

En PVC, le matériel se trouve en grande surface de bricolage : longueurs, crochets, jonctions, naissances, coudes et colle. Sur 26 mètres, la fourniture seule représente une fraction du devis, le reste étant du temps de pose et de l'accès en hauteur. La difficulté n'est pas le clipsage, c'est la pente : quelques millimètres par mètre, régulière, tirée au cordeau depuis le point haut jusqu'à la naissance. Une gouttière posée de niveau retient l'eau, se remplit de mousse et déborde à la première averse forte, ce qui annule l'économie réalisée.

En zinc, la question ne se pose pas de la même manière. Les longueurs se soudent à l'étain, geste qui demande un fer, de la pratique et un décapant adapté ; une soudure ratée fuit exactement là où personne ne regarde. La pose en aluminium continu, quant à elle, se fait avec une profileuse qui fabrique la gouttière sur place, à la longueur exacte, sans jonction : c'est un service, pas un produit à acheter.

Le vrai arbitrage porte sur trois éléments. L'accès d'abord : sur une maison à étage, la location d'un échafaudage roulant ou d'une nacelle absorbe l'essentiel de l'économie. La sécurité ensuite : une chute d'échelle en travaillant à bout de bras, gouttière en main, n'est couverte par aucune assurance professionnelle. La garantie enfin : une pose par une entreprise engage sa responsabilité sur l'étanchéité, y compris quand la gouttière déborde sur la façade et abîme un enduit.

Un compromis existe et fonctionne bien : confier au couvreur la dépose, la pose et le réglage de la pente, et se réserver l'entretien, deux passages par an à la main. C'est la partie répétitive, celle qui conditionne la durée de vie de l'installation, et elle ne demande qu'une échelle stable et une paire de gants.

Un détail de chantier mérite d'être posé au devis : la protection du pied de façade pendant la dépose. Les anciennes gouttières sont retirées pleines de terre et de mousse, et une descente en fonte qui tombe abîme un enduit ou une bordure. Une bâche au sol et un accord écrit sur la remise en état font partie des choses que l'on regrette de ne pas avoir demandées.

Entretien et durée de vie réelle

Deux nettoyages par an suffisent dans la plupart des cas : fin novembre après la chute des feuilles, fin mars pour contrôler ce que l'hiver a déplacé. Sous un chêne ou un pin, la fréquence monte à trois passages. Le nettoyage se fait à la main, gants et seau, jamais au jet puissant qui pousse les débris dans la descente et crée un bouchon compact.

Ce qui limite la durée de vie n'est presque jamais le métal. Ce sont les crochets, les jonctions collées ou soudées, et le jeu qui s'installe après quelques tempêtes. Sur le littoral, où les stations relèvent de 8 à 22 jours par an de rafales dépassant 80 km/h, les fixations inox et un contrôle du serrage tous les deux ou trois ans doublent la durée de service d'une installation. La logique d'ensemble des pièces d'étanchéité est détaillée dans le guide zinguerie de toiture.

Reste le cas des gouttières partagées entre deux maisons mitoyennes, fréquent dans les bourgs bretons. La conduite d'eau appartient alors aux deux propriétaires, et sa réfection se décide à deux, y compris quand un seul des deux constate un désordre. Faire chiffrer l'ensemble du linéaire plutôt que la moitié évite un raccord bricolé au milieu, qui devient la fuite suivante. En copropriété, la gouttière est une partie commune : la dépense passe par l'assemblée générale et se répartit selon les tantièmes.

Réparer ou remplacer : où passe la limite

  • Une jonction qui goutte se répare : joint remplacé ou soudure reprise, quelques dizaines d'euros de fourniture et un déplacement.
  • Un crochet descellé se remplace à l'unité, avec vérification de l'état de la planche de rive derrière, souvent humide.
  • Une gouttière qui se creuse entre deux crochets sur plusieurs points annonce une fatigue générale : le remplacement du linéaire complet évite trois interventions successives.
  • Un PVC qui a jauni et se fend au moindre choc a fait son temps, quelle que soit son étanchéité apparente.
  • Un chéneau qui fuit à l'intérieur du bâti ne se répare pas au mastic : la reprise complète avec habillage métallique est la seule solution durable.

Le meilleur moment pour remplacer un linéaire complet reste une réfection de couverture : l'échafaudage est monté, les rives sont accessibles, et le coût marginal de la zinguerie neuve devient faible face au chantier. Les fourchettes de réfection figurent dans le guide prix d'une rénovation de toiture au m². Si l'eau entre déjà dans la maison, les gestes immédiats sont réunis dans le guide fuite de toiture.

Pour comparer plusieurs devis sur votre commune, le formulaire en haut de page transmet la demande à des entreprises du secteur, par exemple à Brest ou à Redon.

Ce que les propriétaires bretons nous demandent

Quel est le prix de pose d'une gouttière au mètre ?
Fourniture et pose comprises, comptez 15 à 70 € le mètre linéaire en PVC, 30 à 105 € en aluminium, 35 à 85 € en zinc et 70 à 200 € en cuivre. Ces fourchettes 2026 intègrent les crochets, les jonctions et les naissances, mais pas toujours l'échafaudage sur une maison à étage. Sources : abctravaux, travaux.com, prix-pose (2026).
Combien coûtent des gouttières pour une maison de 100 m² ?
Une maison de plain-pied de 100 m² au sol demande environ 26 à 30 mètres de gouttières et deux descentes. Le budget va de 500 à 2 100 € en PVC et de 1 100 à 2 600 € en zinc, pose comprise. Sur une maison à étage, l'échafaudage ou la nacelle ajoute plusieurs centaines d'euros.
Quelle section de gouttière choisir en Bretagne ?
La section se calcule à partir de la surface de toiture collectée et de l'intensité de pluie retenue, pas au hasard. Une gouttière de section trop faible déborde lors des averses soutenues, alors même qu'elle est propre. Sur les secteurs les plus arrosés, où Brest-Guipavas relève 1 218 mm par an, un couvreur dimensionne généralement plus large et multiplie les descentes plutôt que d'agrandir une seule chute.
Le PVC tient-il face aux tempêtes ?
Il résiste au vent lui-même mais souffre du reste : il se déforme sous la chaleur, se fragilise avec les ultraviolets et casse net quand une branche tombe dessus. Sur une façade exposée à l'ouest, le zinc ou l'aluminium offrent une tenue plus régulière dans le temps, pour un budget supérieur d'un tiers environ.
Faut-il des crochets inox près de la mer ?
Oui. Le métal de la gouttière n'est pas le point faible en air salin, ce sont les fixations. Des crochets en acier zingué se corrodent en une dizaine d'années sous embruns, la gouttière prend du jeu, puis se décroche lors d'un coup de vent. La mention des fixations inox doit figurer sur le devis.
Peut-on brancher un récupérateur d'eau de pluie ?
Oui, à l'aide d'un collecteur filtrant posé sur la descente. Sur une toiture de 100 m² et une pluviométrie régionale moyenne de 897 mm par an, le volume théoriquement collecté dépasse largement la capacité d'une cuve aérienne classique : le trop-plein doit donc être raccordé proprement, jamais laissé au pied du mur.

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Chaque page ville reprend les fourchettes locales, les entreprises inscrites au registre Sirene, la liste RGE de l'ADEME et les relevés Météo-France du département.